Le représentant des États-Unis pour la gestion et la réforme de l’ONU, New York, Jeffrey Bartos a dévoilé ce merdi14 juillet, au nom de la Mission des USA auprès des Nations Unies, la position permanente de son pays autour de la lutte contre le terrorisme en Afrique occidentale.
«Nous continuons d’exhorter les États du Sahel et leurs voisins côtiers d’Afrique de l’Ouest à mettre de côté leurs divergences et à rechercher une réponse unifiée et coordonnée au terrorisme, qui comprend la coopération militaire et le partage de renseignements, dans le respect de l’État de droit et des droits humains», a résumé Jeffrey Bartos, ajoutant que les Etats-Unis restent attachés à un engagement constructif «avec tous les pays de la région.
Au début du mois de juillet 2026, a-t-il rappelé, «notre Sous-secrétaire d’État a rencontré à Washington les Ambassadeurs du Burkina Faso, du Mali et du Niger, afin de réaffirmer l’engagement des États-Unis à travailler avec ces pays dans le respect de leur souveraineté, afin de faire progresser nos intérêts mutuels».
Il est essentiel, a-t-il dit, que les Africains «s’approprient la situation sécuritaire régionale en montant une riposte coordonnée entre tous les pays de la région. Quant à nous, les États-Unis, nous continuerons à travailler avec nos partenaires régionaux pour lutter contre ces menaces communes».
Le terrorisme continue de bouleverser et de briser profondément la «vie de millions de personnes au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Les dernières attaques sont plus sophistiquées, mieux coordonnées et gagnent en intensité», a relevé le haut représentant des USA.
Les États-Unis condamnent «avec la plus grande fermeté tous les attentats terroristes», notamment ceux perpétrés le 25 avril au Mali et les attaques du 18 juin contre l’Aéroport nigérien de Niamey a réitéré Jeffrey Bartos, ajoutant que «nous adressons nos plus sincères condoléances aux familles des victimes ».
« Les auteurs des attentats perpétrés, notamment le JNIM, affilié à al-Qaïda, Daech-Sahel, Daech-Afrique de l’Ouest, Boko Haram, ainsi que tous les autres groupes terroristes opérant dans la région, doivent rendre des comptes», a insisté le diplomate américain.
Les USA recommandent vivement «une meilleure coordination au sein de l’AES (Alliance des États du Sahel) et leurs voisins côtiers. Le manque actuel de coordination ne fait que servir les intérêts des organisations terroristes opérant dans la région, qui exploitent sans relâche ces fractures politiques», a conclu Jeffrey Bartos.
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