En ouvrant le bal des interventions sur la tribune de marbre vert de l’Assemblé Générale de l’ONU ce mardi 22 septembre à New York, le Président des Etats-Unis, Donald J. Trump a vanté et défendu les raisons d’être de l’interventionnisme de Washington sur plusieurs théâtres de conflit dans le monde, y compris en Afrique.
«Depuis mon entrée en fonction, j’ai eu le grand honneur de mettre fin à huit guerres, dont beaucoup faisaient rage depuis de nombreuses années voire des décennies. Si j’ai réussi à obtenir tous ces accords, c’est grâce à mes relations, au commerce et à divers autres facteurs propres à chaque pays», a expliqué le dirigeant américain sur un ton offensif.
«Ces conflits opposaient notamment le Cambodge à la Thaïlande, le Kosovo à la Serbie, la République démocratique du Congo au Rwanda, le Pakistan à l’Inde, l’Arménie à l’Azerbaïdjan, et bien sûr, la guerre à Gaza, qui, comme je l’ai déjà indiqué, inclut le retour de tous les otages, vivants et décédés», a complété le Chef de l’Etat de la première puissance économique de la planète.
Durant son intervention tant attendue, Donald Trump s’est félicité de l’aboutissement de la diplomatie américaine à l’ONU, à «couper le budget onusien pour la première fois : il a baissé de 15% en 2026», ce qui a conduit, a-t-il dit, à «éliminer plus de 4.000 postes de la bureaucratie onusienne».
Dans la foulée, il a reconnu «l’énorme potentiel de l’ONU, tout en priant d’arrêter d’imposer des objectifs d’extrême gauche, des objectifs mondialistes» à la lourde machine onusienne.
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