Washington et Ryad négocient d’importants contrats d’armements

Washington souhaite conclure des contrats d’armements de plusieurs dizaines de milliards de dollars avec Ryad avant la visite, fin mai, du président américain, Donald Trump au royaume d’Arabie Saoudite, a révélé une source proche des négociations.

Actuellement, les Etats-Unis constituent le premier fournisseur d’armes à l’Arabie saoudite. Parmi les équipements faisant l’objet des discussions en cours entre les deux pays, figure un système de défense antimissile Terminal High Altitude Area Defense (THAAD). Fabriqué par le groupe Lockheed Martin, cet équipement vaut un milliard de dollars.

Les deux parties négocient par ailleurs un logiciel informatique de commandement C2BMC et des systèmes satellitaires, fournis par le même fabricant. De source proche des discussions, des véhicules de combat fabriqués par le britannique BAE Systems, dont le blindé Bradley Fighting Vehicle (BFV) et le canon automoteur M109, sont aussi envisagés. Pour information, BAE compte 29 000 employés sur le sol américain.

Selon certaines indiscrétions, Washington et Ryad reprendrait la négociation autour des contrats d’ores et déjà annoncés mais dont les négociations n’ont pas encore abouti. C’est le cas d’un programme d’un coût de 11,5 milliards de dollars portant sur quatre frégates de type Littoral Combat Ship (LCS), un modèle employé par la marine américaine. Si le département d’Etat a avalisé le projet depuis 2015, aucun contrat définitif n’a été conclu depuis, malgré les discussions qui ont suivi.

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