Le parti CNDD-FDD au pouvoir au Burundi, a célébré avec faste la 5è édition de la Journée réservée aux femmes burundaises 

Pays assumant la présidence en exercice de l’UA (Union Africaine) depuis la mi-février 2026, le Burundi a célébré avec faste le week-end écoulé l’«Umukenyererarugamba Day» (Journée nationale réservée aux Burundaises) et son Plan de développement «Burundi 2040-2060».

A travers un long défilé dans sa capitale administrative Gitega, avec en tête de file, la Première Dame, Angéline Ndayishimiye, le Burundi a de nouveau honoré ses femmes via la tradition « d’Umukenyererarugamba Day », la 5è du genre. Danses et discours officiels au Stade Ingoma de Gitega, ont salué et vanté les mérites des Burundaises.

Des délégations officielles étrangères venues de la République Démocratique du Cogo (RDC) et de la Tanzanie ont rehaussé l’éclat de cette cérémonie et déclaré être venues Gitega soutenir la Ligue des femmes Bakenyererarugamba du Burundi.

Le Secrétaire Général du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, Révérien Ndikuriyo, a félicité les Burundaises «pour les efforts fournis dans l’accomplissement des programmes d’activités menant vers la réalisation de la «Vision Burundi 2040-2060» et rassuré la Ligue des femmes que le parti s’est «engagé à toujours soutenir la femme burundaise dans toute sa dimension».

Chef de l’Etat et Président du Conseil des Sages du CNDD-FDD, le Président Ndayishimiye a salué pour sa part «la remarquable contribution des Bakenyererarugamba dans le renforcement de l’éducation des jeunes à travers les enseignements qu’elles reçoivent du parti CNDD-FDD».

Selon le Président en exercice de l’UA, «l’encadrement et les valeurs transmises aux jeunes aujourd’hui permettront au Burundi de disposer, dans l’avenir, des leaders responsables et compétents capables de guider la nation vers le développement tel que prévu dans la ‘Vision Burundi 2040-2060’».

Le Président Ndayishimiye a en outre, souligné que «la famille constitue le socle sur lequel repose la nation, d’où l’impérieuse nécessité de la renforcer et la préserver, et c’est principalement la mère qui transmet ces valeurs aux enfants». En famille, la femme burundaise est appelée «Inarugo» (mère du foyer, ndlr). Elle assure le rôle de gardienne et d’organisatrice du foyer.

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