La gangrène des économies de la zone MENA, l’Informel

L’économie informelle constitue un véritable danger pour les pays de la zone MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). C’est ainsi que l’on pourrait résumer le récent rapport du FMI sur les économies de la région.

L’économie informelle n’est pas soumise aux taxes ni déclarée auprès des institutions et par voie de conséquence n’est pas prise en compte dans les calculs du PIB. Le rapport du FMI se base sur des chiffres datant de 2008. Et selon eux, la part de l’économie informelle dans le PIB serait de 26% pour la Jordanie, 30% pour le Liban, 34% pout la Tunisie et l’Egypte, 44% pour la Syrie et le Maroc. Et le printemps arabe n’aura certainement pas amélioré ces chiffres. En comparaison, le Portugal et l’Espagne, les pays d’Europe du Sud les plus touchés par ce phénomène, ont une part de l’économie informelle dans leurs PIB de 23%. Les raisons de cette particularité des économies de la zone MENA recensées par le FMI sont la rigidité du travail, la faiblesse des institutions et de la gouvernance aggravée par l’importance de la corruption, la rigidité des régulations sur le marché des biens et enfin le taux d’imposition particulièrement élevé.

C’est donc naturellement que les experts du FMI ont recommandé dans leur rapport aux différents gouvernements de la région de réduire la charge fiscale et d’assouplir les règles du marché du travail pour créer un climat des affaires profitable aux employés comme aux entreprises.

A propos de Fitzpatrick 1348 Articles
Georges Fitzpatrick a été analyste financier, puis journaliste spécialisé dans les marchés émergents pendant plus de 20 ans, il a officié à Wall Street dans plusieurs banques d’affaires de la place New Yorkaise

1 Commentaire

  1. Happy Easter a todos…..El IMF dice… »the poor are not likely to be best serevd by tax systems that treat investment harshly, for instance » Sin embargo, pocos paises gravan la inversion a tan bajo nivel como Mexico. En EEUU, hay un impuesto sobre dividendos de 15%, y Obama busca aumentarlo a 39.6%. Ganancias bursatiles se gravan a tasas de hasta casi 50%, entre el ISR federal y estatal. Y de todos modos, cierto empresario (hijo de Mami y Papi, por cierto, y alguien que si no fuera por su mano derecha, ya hubiera perdido todo) de los medios decidio hacer una inversion en EEUU hace unos meses. Y cuantas empresas Mexicanas han hecho inversiones en Sudamerica, en paises donde se grava las inversiones a tasas mucho mas altas que en Mexico. La verdad es que eso de bajar el ISR a las inversiones es un pretexto para gravar el consumo, para asi mantener la pobreza. Como ha dicho el Presidente Obama, con tanta riqueza concentrada en tan pocos manos, seria injusto no aumentarles los impuestos a los que mas tienen.

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