Le Sénégal affine les préparatifs de l’organisation de la «Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026»

Une réunion préparatoire de haut niveau de la « Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026 », dont l’ouverture a été présidée le lundi 26 janvier à Diamniadio, près de Dakar, par le Chef de l’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye en présence de délégations de plusieurs pays, s’achève ce mardi 27 janvier.

Les travaux de cette réunion préparatoire qui se tiennent à Diamniadio (cité située à près de 30km de Dakar) se déroulent en présence également de représentants de missions diplomatiques au Sénégal, de partenaires stratégiques et d’organisations de la Société civile.

En prélude à lLa tenue de la « Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026 », est prévue du 2 au 4 décembre prochain à Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, deux délégations sénégalaise et émiratie ont coorganisé la réunion préparatoire à Diamniadio.

Les crises de l’eau fragilisent les économies et exacerbent les tensions contemporaines, « une situation moralement inacceptable dont la persistance engage, la responsabilité de tous les pays », a rappelé le président sénégalais, Diomaye Faye la veille, soulignant à ce titre, l’importance de la « Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026 ».

« L’Afrique est particulièrement affectée par cette crise, avec 40% de la population qui n’a toujours pas accès à l’eau potable, et plus de 70% qui manque de services d’assainissement de base », a-t-il rappelé.

Au nom de son pays, le ministre assistant des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis chargé de l’énergie et de la durabilité, Abdulla Balalaa a déclaré hier lundi, que cette réunion préparatoire vise « à rassembler une diversité d’acteurs et de partenaires, et constitue une étape importante de la feuille de route menant à la Conférence des Nations Unies sur l’eau » prévue en décembre prochain.

Le Sénégal a fait de l’organisation de cette Conférence sur l’eau une activité phare de son agenda diplomatique 2026. Selon les Nations Unies, au moins « 2,2 milliards de personnes sur la planète n’ont toujours pas accès à une eau potable sûre, et près de 3,5 milliards restent privées de services d’assainissement adéquats ».

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