L’Affaire Karim Wade se corse

L’Affaire Karim Wade se corseAssigné à rester sur le territoire sénégalais, l’ex-super ministre et fils de l’ancien président, Karim Wade a été mis en demeure après son audition sur ses avoirs. L’audition a été faite au près de la cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) et avait pour objectif d’écouter Karim Wade sur des avoir allant au delà du milliard de dollars. D’après la presse locale, le patrimoine cumulé de l’homme serait évalué à près de 1,41 milliards de dollars. Pour la justice, ce bien serait lié aux sociétés dont Karim Wade serait propriétaire. Son avocat ajoute que la cour s’intéresserait particulièrement à des propriétés immobilières ainsi qu’à ses comptes bancaires. D’après l’avocat de monsieur Wade, la mise en demeure verbale s’interroge sur les avoirs tels que la Dubaï Port world, de la société marocaine BMCE (banque marocaine du commerce extérieur ainsi que des sociétés AHS Sénégal, Jordanie et Ghana. l’ex-ministre et son avocat continuent à défendre la thèse selon laquelle il s’agirait purement et simplement d’une chasse aux sorcières. Selon une source proche du dossier, la cour aurait accordé à Karim Wade un mois pour expliquer et justifier ses revenus. S’il n’arrive pas à fournir des réponses satisfaisantes, celle-ci va transmettre le dossier à la haute cour de justice où il sera instruit. La haute cour de justice sénégalaise s’occupe spécialement de juger l’ancien ministre pour des faits ayant été commis pendant l’exercice de ses fonctions. C’est aux députés que revient la décision d’envoyer ou pas un ex-ministre devant la juridiction.

Par ailleurs, le fils Wade ferait également l’objet d’une enquête en France pour recel de détournement de fonds publics, recel d’abus de biens sociaux et corruption. La plainte aurait été déposée par les autorités sénégalaises. Avant le départ du régime de son père, celui qu’on appelait le ministre du ciel et de la terre avait occupé plusieurs fonctions à gros budgets dont celle de responsable de l’Agence nationale de l’Organisation de la Conférence Islamique. Ses détracteurs pensent que c’est à travers ces responsabilités qu’il a amassé une richesse personnelle sur le dos de l’Etat.

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