Arabie Saoudite : une dizaine de décès dus coronavirus Mers en une semaine

mers-ksaEn l’espace d’une semaine, 19 décès des suites d’infection au coronavirus Mers (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) ont été enregistrés en Arabie Saoudite, selon une annonce faite jeudi par son ministère de la Santé. Celle-ci intervient juste avant le pèlerinage annuel de La Mecque.

D’après les chiffres disponibles sur le site internet du ministère saoudien de la Santé, ce virus a entraîné le décès de 502 personnes depuis son apparition en 2012. La même source rapporte également une augmentation du nombre de personnes infectées par ce virus sur le territoire saoudien, lequel atteint désormais 1 171. Curieusement, il est constaté une multiplication des cas d’infection par le coronavirus Mers peu avant le Haj. Lors de ce pèlerinage prévu pour le mois de septembre, plus de deux millions de musulmans provenant du monde entier convergeront vers l’Arabie Saoudite pour y visiter les lieux saints de La Mecque et Médine.

Il y a une semaine, les autorités saoudiennes n’ont pas eu d’autre choix que de fermer les urgences d’un des principaux centres hospitaliers de la capitale, Ryad, après y avoir recensé pas moins de 46 infections. Il faut noter que certaines de celles-ci affectaient même les employés de l’hôpital en question.

Le virus du Mers est plus meurtrier mais beaucoup moins contagieux en comparaison au coronavirus Sras (syndrome respiratoire aigu sévère). Ce dernier agent infectieux avait entraîné la mort de près de 800 personnes dans le monde entier au cours de l’an 2003. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le taux de mortalité du coronavirus Mers avoisine les 45 %.

A propos de Fitzpatrick 1365 Articles

Georges Fitzpatrick a été analyste financier, puis journaliste spécialisé dans les marchés émergents pendant plus de 20 ans, il a officié à Wall Street dans plusieurs banques d’affaires de la place New Yorkaise

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


*