Algérie : Conférence régionale sur la sécurité au Sahel

Les deux prochains jours, mardi 6 et mercredi 7 septembre 2011, verront se tenir à Alger une conférence régionale sur la question de la sécurité au Sahel a annoncé le ministre algérien chargé des affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel.
La conférence se tiendra donc à Alger au Palais des Nations et verra la participation des ministres des affaires étrangères de l’Algérie, du Mali, de la Mauritanie et du Niger, des experts de l’Union Européenne, des représentants des pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU et d’autres organisations internationales. Ce regain d’intérêt pour la question de la sécurité au sahel est dû aux conséquences de l’insurrection libyenne, à savoir une explosion du nombre d’armes en circulation et l’exode massif des libyens, en plus du terrorisme et du crime organisé déjà récurrents dans la région où AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) est particulièrement active. L’Algérie, qui a encore en mémoire l’attentat fin août contre l’académie militaire de Cherchell, a également annoncé la fermeture de son millier de kilomètres avec la Libye. Seul, aucun des pays de la région ne peut juguler ces fléaux, d’où la nécessité d’organiser un partenariat. Ce sera l’objectif de cette conférence grâce à une meilleure mise en commun et une meilleure complémentarité des stratégies de ces pays sur la question ; mais sans le Maroc et la Libye.
Dans la foulée, 35 pays tiendront le premier Forum mondial de lutte contre le terrorisme à New-York le 21 septembre prochain.

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Georges Fitzpatrick a été analyste financier, puis journaliste spécialisé dans les marchés émergents pendant plus de 20 ans, il a officié à Wall Street dans plusieurs banques d’affaires de la place New Yorkaise

5 Comments

  1. Qui fait appel au etrangers l’algerie ou la libye ????
    où sont les pays de la région (tunisie,libye, maroc…..)on les invites pas :double langage des pauvres généraux algériens

  2. Participation des ministres des affaires étrangères de l’Algérie, du Mali, du Niger et de la Mauritanie, des experts de l’union européenne, des représentants des pays membres du conseil de sécurité de l’ONU, et d’autres organisations internationales. Rien que ça. Et ce guignol de farid mhebhi, le boufon du roitelet, avec son papier sur  » tolérance@  » veut nous faire croire que l’ALGERIE est isolée, parce que la libye et le makhzen ne participent pas. Il fait semblant de ne pas savoir que par principe , l’ALGERIE ne s’attable pas avec les traitres.

  3. quelle mascarade,aucun ministre de pays important n´est present,et ca fait pshit!
    alger est deja hors jeu,boutef soit loué.

  4. De conférence en conférence sur le « terrorisme », dite régionale ou internationale, le pouvoir algérien veut apparaitre comme le socle de l’antiterrorisme et qu’AQMI ex GSPS et autres groupes similaires ne sont qu’une importation des voisins !!, en prenant le soin d’être le maître de cérémonie n’invitant pour cette conférence dite internationale ni le Maroc, comme d’habitude, ni la Libye dont il ne reconnait pas le nouveau pouvoir et soutenant aidant dans leur fuite les ex cercles fermes du colonel Gadafi ni même la Tunisie. IL veut aussi faire apparaitre l’Algérie, au moins pour un temps dans les médias, surtout pour l’intérieur, comme la puissance régionale du Nord de l’Afrique et du Sahel. Mais les faits sont le contraire : le FIS est une monstruosité sortie tout droit des manches du FNL avec l’appui du pouvoir voulant muer du parti unique vers le pluripartisme de façade, de même que l’ALS et le GIA et en fin le GSPS devenu AQDMI par simple changement de nom de marque sont issus, se sont développé sur le territoire et élu domicile en territoire algérien. Le dernier groupe s’est exporté vers le pays du Sahel. L’allié du pouvoir algérien le colonel Gadafi est l’un des soutiens financier et encadrement de la dissidence Touareg au Mali qui l’aide par ailleurs à organiser sa fuite avec ses proches vers l’Algérie il y a un mois et vers le Niger hier .La chute de son pouvoir mettra fin à sa nuisance. Il avait aussi au départ soutenu le POLISARIO en reprise du projet franquiste échoué de création d’un Etat vassal en face de ses iles Canarie. Depuis feu Boumediene à ce jour le pouvoir algérien tente par tous les moyens militaire (Occupation et défaite à d’Amgala sous Boumediene), diplomatique et financier de mettre en place et sans résultat l’ex projet franquiste sous forme de l’outre RASD de Tindouf. Durant la révolution libyenne, des brigades du POLISARIO furent envoyée par le régime algérien, comme d’autres mercenaires, en soutien à Gadafi pour l’assassinat de son peuple « maison par maison …Zanga zanaga… » comme le prouve les documents, témoins crédibles et les 556 prisonniers non compris ceux mort ou fuyards de ce mouvement aux mains du CNT libyen et le comportement anti CNT de l’Algérie. Le pouvoir algérien avait initié l’unification des Etats-majors armés des pays du Sahel anti AQDMI qu’il a sciemment maintenu dans l’immobilisme mais critiquant l’action militaire préventive, souveraine et unilatérale de la Mauritanie et du Mali de protection de leurs frontières de la consolidation d’une base de l’AQDMI la plaçant au niveau sa paranoïa classique envers la France. Aux risques que représentent le GSPS, en particulier pour l’Algérie et ses voisins du Sahel, s’ajoutent maintenant les menaces des dissidents Touareg devenus orphelins avec la chute de leur régime de soutien en Libye. De conférence en conférence pour l’image du pouvoir algérien, seul survivant en Afrique du Nord de l’ex modèle soviétique sur tous les plans, AQDMI, produit et marque made in Algérie, se renforce en Algérie par des attentats et au sahel par le soutien des dissidents Touareg et sans doute des restes du régime du colonel Gadafi ayant pris la fuite de BENI EL WALID , de CERTE et SABHA. Pour contrer une telle menace il faut une vraie concertation de tous les pays de la région sous les auspices de l’ONU et non des invitations ciblées selon le bon vouloir de l’Algérie et mettre en place des actions concrète et non médiatiques. Aussi il devient nécessaire la réforme du pouvoir algérien (politique, économique et de changement de génération…) et qu’elle mette fin à l’utopie de feu Boumediene de mettre en place une Algérie entourée de pays satellites à l’image de ce qui était l’ex système soviétique, sans horizon de sa reproduction actuelle, à implosion retentissante.

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