Visite surprise du président américain en Irak

Le président américain Donald Trump a effectué mercredi une visite surprise de quelques heures en Irak, où il a rencontré les troupes américaines.

Il s’agit du premier déplacement du chef d’Etat américain en zone de guerre depuis son élection à la magistrature suprême en 2016.

Le dirigeant américain a profité de cette visite pour justifier sa décision de retirer les soldats américains de Syrie, affirmant que «les Etats-Unis ne peuvent pas continuer à être le gendarme du monde». «C’est injuste quand le fardeau est entièrement sur nous», a-t-il soutenu dans une déclaration à la base aérienne d’Al-Assad, à 160 km à l’ouest de la capitale irakienne, Bagdad.

Trump y a atterri à 19h16 locales (17h16 GMT) en compagnie de son épouse Melania.

Le chef d’Etat américain et la Première dame s’étaient « envolés pour l’Irak tard le soir de Noël pour rendre visite à nos troupes et à nos commandants militaires afin de les remercier pour leur engagement, leur succès et leur sacrifice, et pour leur souhaiter Joyeux Noël », a indiqué la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, qui accompagne le couple présidentiel.

Il était initialement prévu que le président américain rencontre le Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi, « mais une divergence de points de vue quant à l’organisation de la rencontre a conduit à la remplacer par une conversation téléphonique», au cours de laquelle les deux autorités ont parlé, entre autres, du dossier syrien, d’après un communiqué de l’exécutif irakien.

A en croire Mme Sanders, pour des motifs de sécurité, les responsables irakiens n’ont été informés que deux heures avant l’heure arrêtée par la partie américaine pour l’entrevue. Mais le chef du gouvernement irakien était loin pour y prendre part.

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